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Auteur du poème : Millénium
Date de publication (pseudo) : 11/02/11
Type de poème : Mort
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916 lectures du poème
2 commentaires
3 votes
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Si je meurs ... |
Ni voyez pas à la vie cette soustraction habituelle,
A la poussière j'y aurais seulement préféré les ailes,
Attribut séraphins pour violent mal de terre,
Ces présents divins pour âmes forfaitaires.
La réalité est devenu fade, le quotidien insipide,
La satiété d'une existence à la fois vaine et vide.
Infanticides, les cruelles minutes sont longues,
Et attendent que résonne le funeste gong.
C'est l'esprit léger que je voudrais m'enfuir,
Le coeur apaisé mais lourd de souvenirs.
Dans l'ensommeillement d'un songe m'évadant,
L'entremêlement de deux mondes discordant.
Vers la lumière j'aimerais clore mes yeux,
Fermer ces ajours sur ce monde orgueilleux,
Et penser au désir présomptueux, même irréaliste,
D'être un jour dans ce grand jeu, seul finaliste.
S'endormir sereinement, sourire en coin,
Minime défi pour ennemi de taille néanmoins.
A cette sinistre mort un pied de nez malicieux
Une ode éternelle à la vie, simplement un adieu.
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| Ecrit par Anna le 15/02/11 |
| Ne dis pas comme ca... Tu m'as fait pleurer...Je sens une immense tristesse, non, non plus forte que la tristesse qui ronge ta gorge... une boule qui remonte et t'a fait pleurer... comme moi, je pleure maintenant... On dirait que tu parle à ma place... Je ressens la même chose que toi... |
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| Ecrit par amel amoula le 12/02/11 |
| Il y'a pire qu'être mort . Il y'a être vivant, et se sentir mort |
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